Les portes du vieux monde

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Wangrall

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1 les mines de Mundrin (part 2) le Sam 23 Oct 2010 - 5:11

Invité


Invité
Les Skavens restent au coin du feu sans nous remarquer.
Grumdnir passe par dessus le camp alors que Gurlizek et son ami contourne sur la gauche.
Gurlizek se lance dans la bataille en criant de toutes ses forces ce qui surpris nos ennemis et l'effet de surprise n'en fut qu'augmenté,
je tire et blesse le Skaven n°6 au bras droit qui mourra qq minutes plus tard
Gurlizek tue le n°2 puis le n°1 et Grumdnir coupe la jambe du Skaven n°5 qui meurt.

Sur la seconde attaque Gurlizek lance une attaque brutale sur le 3 et le tue, le n° 4 l'attaque dans le dos à cet instant.

Je tire le 4eme mais loupe mon coup.

Grumdnir essai d'assommer le Skaven en lui portant un coup avec le plat de son arme, hélas il tapa trop fort et donc celui-ci mourra dans un râle de raton.

on fouille les Skavens, et j'en profite pour les dépecer.
12 dagues et 2 épées courtes, une dalle avec qqch d'écrit ce fût notre butin.

la dalle est en fait une pierre de 40cm de long sur 20cm de large et 7cm d'épaisseur enrouler dans un bout de chiffon.
Gurlizek et Cataplasme sont reparti au campement pour voir si tout va bien.

je vois la trace des Skavens qui conduit à une grotte à 600m 700m plus bas

Je propose de repartir au campement pour récupérer cataplasme et déposer nos affaires afin de pouvoir revenir facilement nous entamons un marquage avec la neige que nous formons en petite borne tous les 50m

Nous arrivons à la Grotte qui parait d'origine naturel d'1m de haut avec de la mousse sur les parois, on remarque juste des trace correspondant sans doute aux Skavens.

je récupère quelques cristaux de quartz de forme pyramidale poli à l'extrémité, de couleur rose jaune transparent laiteux par endroit.
Nous avançons et arrivons à un croisement.
Grumdnir perçu sur le chemin de gauche des bruits de goute d'eau et à droite de l'air faisant penser à une sortie.
Je propose d'aller sur le chemin de gauche pour voir ce qui peut y avoir des fois que la tablette viendrait de la.
Au bout d'un certain temps nous marchons dans des flaques d'eau, et plus on avance plus de l'eau apparait., des points fluorescent.
j'envoie Cataplasme continuer dans le chemin, il revient 10mn mais sans rien, du coup on repart pour reprendre le chemin de droite.
j'arrive à extraire un bloc de se quartz mica 25cm 10cm de hauteur et 8cm de profondeur.
Nous continuons jusqu'à arrivé un éboulement qui nous coupe dans notre progression. des roches jonches le sol. Après quelques minutes à discuter,
je propose de revenir au camp et de préparer le nécessaire pour faire un radeau et finir d'explorer la voie de gauche qui est inondé.
Une fois les préparatifs effectué, nous partons nous reposer.

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2 les mines de Mundrin (part 1) le Sam 9 Oct 2010 - 5:18

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Je suis de retour dans mes montagnes noires depuis un mois déjà, j’ai gardé mes habitudes de venir apporter mes peaux de bêtes en ville pour les vendre et de passer 2 jours par semaine à la taverne.

Un matin une affiche était déposée à l’entrée de la taverne avec cette annonce :
"Recherchons nains ayant connaissance des mines pour dégobelinisation. Si vous êtes intéressé, veuillez contacter Darbli Byrrnoth à l'auberge de "La basilic" à Mundrin. La cité de Mundrin est situé au nord de Karak Kadrin. Rémunération intéressante."
Tiens pourquoi ne pas me dégourdir un peu les jambes et les yeux en allant proposer mes services à Darbli Byrrnoth.
J’en profite pour faire un tour des commerçants du coin et acheter un collier et une corde pour Cataplasme, il a bien grandi maintenant et mieux vaut l’avoir en laisse avec un collier bien solide en cuir robuste 3 épaisseurs cousu par un maître en la matière.

Je quitte Karak-Hirn pour Karaz-a-Karak, il y aurait un artisan pouvant faire des lunettes de visée adaptable sur arbalète et fusil. 3 jours de marche me suffire pour arriver à destination. J’ai pu pendant mon voyage récupérer des peaux de castors et de renards que j’ai troqué, et avec la vente de quelques breloques, j ai pu acheter d’occasion ma lunette.
Une escouade est présente en ville protégeant un convoi de marchants pour Mundrin. J’approche du coché et lui demande s’il a de la place pour un nain et son ours. Il me conforte sur le fait qu’une place est à ma disposition mais que mon ours devra rester en arrière du convoi pour ne pas effrayer les chevaux.

En attendant le départ pour Mundrin, j’en profite pour flâner et prendre mes repaires sur cette ville.
Au détour d’un croisement j’aperçois une vieille connaissance, Gurlizek, notre dernière rencontre ne fût pas d’une courtoisie irréprochable. D’un pas assuré je me lance à sa poursuite, et arrivé à hauteur à sa hauteur nous entamâmes une conversation pour faire le point sur nos divergences et repartir sur de bonnes bases. Il m’annonce qu’il attend le départ du convoi de Mundrin, nous allons donc faire le voyage ensemble et me propose de faire parti du groupe.

Le coché annonce le départ, nous voici en route, se joignent à nous 2 amis de Gurlizek, Storri qui est combattant des tunnels, Magnar qui est un arquebusier et un autre nain inconnu dans la région du nom de Grumdnir qui est si j’ai bien suivi un artisan charpentier. Ce qui fait un groupe de 5 nains dirigé par Gurlizek, étant le seul à être capable de tenir un groupe et au vu de son expérience de la guerre et des tunnels. Au moment de partir Gurlizek entame une conversation avec le responsable de la sécurité, et au vu de ses grands gestes je pense qu’ils sont en désaccord sur les propositions que doit mentionner notre ami. Il vient vers nous et nous explique que l’autre ne veut pas de civils pour la sécurité du convoi, après délibération nous partons tous à l’avant du cortège sans se soucier des dires de l’autre responsable.

Le voyage se passe bien et à l’arrivée d’un croisement le convoie se voit diviser en deux.
Seule une diligence reste avec nous. Une naine y a élu domicile, une belle rousse avec une cicatrice sur la joue se prénommant Dani Friga, après quelques minutes à parlementer avec elle, nous apprenons qu’elle recherche un mari et c’est pour cette raison qu’elle se dirige vers Mundrin.
Elle est de famille aisée au vu de ses toilettes et de sa prestance devant nous.
Nous voici donc 5 avec un convoi plus précieux qu’on ne le supposait.
Après plusieurs heures de marche, Gurlizek propose de monter un bivouaque afin d’y passer la nuit.
Je propose de nous mettre dans le renfoncement d’un virage afin d’être à l’abri du vent, de plus des arbres poussant dans cet endroit nous permettrait de faire un petit gite.

Gurlizek et moi partons à la recherche de nourritures et de bois pour le feu, entre temps Grumdnir et les deux amis de Gurlizek, prépare le camp. Après une 20aine de minutes, nous voilà seul dans la neige avec du petit bois, un lapin et de la mousse un peu humide, nous en avons profité pour continuer à parler et clarifier notre situation personnelle. Nous allions repartir quand une lueur au loin nous interpelle, un feu, un camp mais qu’est ce que ça peut être ?
Je m’aide de ma lunette pour y voir plus clair, je discerne un camp avec des tantes et 6 formes laissant penser à des humanoïdes.

Nous partons de suite avertir le groupe et voir avec eux si on va rendre visite à ce camp ou si nous restons sur le site avec une équipe de garde.
A notre arrivé notre base ressemble plus à un gite 3 étoiles du guide nanisme que de la cabane au fond du jardin avec les cailloux de la montagne noire, hooo, c’était mieux avant.

Gurlizek, fait le topo de la situation et d’un comme un accord tout notre groupe par identifier cette pseudo menace.
Magnar et le cocher resteront pour protéger notre hôte du soir, avec comme directive de nous prévenir s’ils étaient en danger.
Gurlizek et Storri partent de leur côté, Grumdnir par vers l’Est, je lance Cataplasme en direction des deux nains et je reste en arrière pour les couvrir. En avançant lentement plus prêt que tout à l’heure j’arrive cette fois à discerner nos silhouettes qui s’avèrent être des Skavens, j’annonce la nouvelle à mes compagnons ce qui réjouit immédiatement Gurlizek. Allez les gars en avant, je vous couvre et pas de pitié…

3 Tout feu tout flamme le Lun 18 Jan 2010 - 1:51

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Nous voici enfin arrivé au haras des rouges, belle propriété bien propre et coquette.
De grands Bâtiments en bois et pierres forme un U. Je peux entendre les sabots des chevaux tapants sur leur porte, sans doute l'excitation de sentir le départ pour la grande fête de la St Kenavo. Un Halfing est déjà présent et discute avec une Humaine assez charmante. Je reste en retrait d'eux et j'attendrai le moment venu pour aller à leur rencontre.
C'est alors qu'une masse arrive vers les deux autres, je distingue une tenu de palefrenier, ça doit être notre hôte. Je m'avance laissant attaché Cataplasme à la rambarde sur laquelle j'étais adossé.
Alfredo se présente et nous demande ce que nous faisons ici.
Chacun répond en donnant l'explication de sa venue. Alfredo nous explique ce qui en va, et commence à partir, alors je me suis permis de lui demander combien nous toucherions pour cette mission. Je sens mal cet individu, il essaierait bien de nous entourlouper une fois la mission terminée. Il nous présente une de ses plus belle bête et commence à faire son éloge, je vois bien qu'il essai de noyer le poisson dans la bière. Je m'écarte du groupe et retourne voir Cataplasme.
Après quelques minutes la demoiselle Humaine du non de Ermitage nous informe qu'un ami à elle nous rejoindra demain matin pour nous aider. Je ne suis pas du tout rassuré par mes compagnons de route, ça flair le coup foireux à plein nez.
Alfredo vient me proposer de dormir dans un de ses bâtiments avec Cataplasme pour éviter d'apeurer les gens et les animaux.
La suite est pas très luxuriante mais un minimum propre et sèche surtout.

Le lendemain matin j'aperçois un cavalier Humain, ce doit être l'ami de la donzelle.
Le fils d'Alfredo est prêt à partir lui aussi, jeune homme maigrichon avec des airs supérieurs qui risquent de me faire tourner le sang d'ici quelques temps.

6 chevaux sont préparés, de biens belles bêtes poil brossé, sabots nettoyés et rabotés, corne taillée, papillote dans le crin, queue brossée et coupée soigneusement, on peut voir que cet homme aime ses animaux et que c'est une passion pour lui.

J'interpelle Alfredo:"Dis moi l'ami, je ne suis pas cavalier donc je vais suivre à pied avec Cataplasme."
Après moultes discutions et solutions déballées, nous trouvons enfin la solution d'atteler 2 chevaux à une carriole de foin avec dedans Cataplasme.
Je fis un essai pour conduire cette satané chariote, et la catastrophe je commençais à tournoyez avec les deux bourricots, plus têtu encore que moi, j'avais beau tirer sur les cordes, cirer, jurer, et m'exciter dans tous les sens pas moyen de les arrêter.
Pire qu'une naine à qui on explique que la bière est source sacrée d'un Nain.
Enfin passons, l'Halfing sauta sur l'encolure d'un des chevaux et réussit à le stopper.
1er miracle je ne suis pas blessé et Cataplasme non plus tout va bien on est en vie.

Nous voilà donc parti, le gosse d'Alfredo conduisant la voiture, devant nous les chevaux et devant eux les deux humains. L'Halfing restant en retrait sur notre droite.

Après plusieurs heures de route une embuscade menée par des Bandits nous tombe dessus.
A peine le temps de m'armer que je prends un carreau de plein fouet, je me mets de suite au sol mon arbalète en main. Ils sont partout au moins 10, le fils d'Alfredo tombe le 1er je n'ai pu rien faire, Cataplasme est parti à la rencontre d'un autre briguant et aide l'Humaine.
Quelques instant après c'est au tour de l'ami d'Ermitage de tomber, j'essaie de tirer et de viser tan bien que mal aucune de mes cibles n'est touchée, une vrai catastrophe, entre temps le petit Halfing a réussit à terrasser l'un deux.

Je me lève pour regarder les dégâts et déjà au loin des chevaux partent tirés par un autre briguant, je saute de la charrette et me met à l'abri derrière les arbres qui longent la route.
J'aperçois l'Humaine voulant se sauver et enfourche sa monture, elle était de connivence avec ces bandits, pour ça qu'elle n'a rien fait pour se dégager. J'arme et tir sur son cheval, c'est alors que je vois l'halfing qui s'apprêtait à lui tirer dessus à bout portant. Mon carreau se loge dans le postérieur de l'animal qui prend la fuite avec l'Humaine.

Nous voilà deux, avec deux chevaux sauvé, plus celui du fils et le miniature de l'Halfing. Que faire, retourner avec le fils mort chez le vieux Alfredo, ou essayer de récupérer les montures manquantes. Je m'avance vers l'autre rescapé trouver une solution...

4 départ pour l'aventure le Mer 30 Déc 2009 - 8:27

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A peine assoupie que la gérante essaie de me mettre dehors, j'arrive à négocier en lui proposant de la fournir en viande fraiche quand je reviendrai en ville.

Le petit jour est à peine perceptible que déjà mes 3 futurs acolytes pénètrent bruyamment dans l'établissement tout excité je suppose de repartir dans une quête.

Kerlak est en forme à peine arrivé qu'il ingurgite sa bière naine d'un trait, rien que de le voir faire, j'ai un haut de cœur. Fradadek lui emboite le pas par la même occasion, manquerait plus que le jeune Didok s'y mette et la je suis malade pour la journée.
Kerlak se tourne vers moi et m'interpelle:" alors Wangrall prêt à partir!!! on va savoir ce que tu as dans les entrailles et si comme tu le dis t'es un nain et non une molasse de la ville qui à force d'être dans la soie en a perdu le goût et l'odeur de la sueur."
Je ne dis mot, me refusant à rentrer dans son jeu de provocation, le temps me permettra de lui faire ravaler ses paroles. Faisons l'innocent crédule et cupide, jouons et rigolons un peu.
Flute j'ai oublié de prendre de la nourriture pour Cataplasme, j'esquive un discret geste à la gérante pour lui acheter quelques kg de viandes fraiches et séchée, plus quelques fruits, cela me coutera 1co et quelques pa mais je n'ai pas le choix manquerait plus de me faire remarquer sur mon manque d'organisation...

Nous voilà enfin parti, Kerlak petit chef de son état devant avec sa carte à gesticuler dans tous les sens, prétextant n'importe qu'elle excuse pour me faire un cours sur la lecture d'une carte. Je propose de couper à travers les sommets pour redescendre plus rapidement dans la vallée mais hélas je n'ai été convainquant mais surtout ça a accentué l'animosité qu'avait Kerlak à mon égard. Au moment opportun je lui montrerai comment je lis une carte et une piste afin de lui prouver mes compétences. Pour le moment la marche est souple, rapide limite pas cadencé comme dans l'Alliance. Nous traversons les galeries souterraines creuser par nos ancêtres. Elles relient Karak-Hirn au col du feu noir... Des crient de peau verte nous entourent, Cataplasme est calme pour le moment, ce qui n'est pas mon cas, guettant le premier bruit suspect faisant penser à une embuscade...
...Voilà deux jours que nous sommes partis, Kerlak a essayé de me tester et j'ai pu lui prouver que j'étais pas une bleusaille, cela nous a permis de calmer le jeu. sur ces deux belles journées.
Notre bivouac est installé pour la nuit dans un renforcement de galerie. Un foyer a été mis en place pour chauffer la nourriture et nous éclairer un minimum.
Je fais le point sur ce qu'il me reste en viande, Cataplasme ayant eu qu'une petite partie de sa ration quotidienne je prends donc sur mes réserves pour compenser son manque. J'ai eu beau chercher dans les galeries je n'ai rien trouver pour lui.
Préoccupé à faire le point je n'ai pas vu mon Ours changer de comportement.
Didok d'un coup se lève mains sur son arme, c'est alors que Fradadek reçoit un projectile sortir des ténèbres dans son épaule droite.
Kerlak part en courant dans la direction du tir sa hache en arrière de ses épaules prêt à donner les premiers sermons de sa bénédiction de la main lourde, c'est alors qu'il reçoit dans son plastron une flèche inoffensive vu l'épaisseur qu'il porte.
Je l'entends d'ici crier pour se donner du courage et effrayer l'ennemi, sa hache fendant l'air comme un aigle fondant sur sa proie. Je profite du chahut pour me mettre dans l'obscurité le long de la paroi gauche, mon arbalète déjà en main.
Je suis à l'abri de la lumière et des ravisseurs.
Une silhouette avancent vers notre camp, j'ai du mal à savoir ce que c'est les ombres jouant sur sa taille et sa corpulence.
je prends la visée et tir. Mon carreau touchant droit au but, tout en restant fixé sur ma cible j'arme et met en joue cette peau verte que j'ai enfin pu identifier pour lui donner le dernier sacrement, le deuxième carreau lui est fatal et ouvre en deux son corps pestilentiel. J'aperçois mes compagnons déjà bien avancé dans le combat, Kerlak est sur son 2eme goblins, Fradadek vient de finir son premier, par contre Didok est pris à parti mais je ne peux l'aider, la seconde vague arrivant sur moi.
Je laisse avancer pour prendre le maximum de chance de le tuer en un tir. Le voici à 10 mètres de moi, sa dague à la main sautant tout en se déplaçant, je l'attends sans viser, je me mets face à lui debout montant lentement mon bras amenant celui-ci au centre du thorax de cette bête immonde, j'esquive un sourire et appuie sur la gâchette lui assenant un coup mortel. Un bruit sourd me fait alors tourner la tête sur ma droite, Didok est désarmé et en bien mauvaise posture.
Je laisse mon arme tomber me jettent l'épaule en avant sur la créature afin de la deséquilibrer. Alors que j'attends l'impact, celle-ci, m'esquive et je me retrouve projeter contre la paroi dos à mon adversaire.
Et vous savez quand on est comme ça exposé, on a cette sensation que le pire va arriver, on l'attends, on sent déjà le résultat de notre action, l'issue fatal d'un geste mal composé. J'avais cette effet de glace entre les omoplates, j'attendais cet instant les secondes paraissant des heures, je n'osais pas me retourner et faire face, peur de voir mon bourreau et qu'il me hante dans les ténèbres. C'est à cet instant qu'un sifflement fendit l'air et qu'un, "Shtoc" se fit entendre. A mon grand soulagement, Kerlak venait de finir le dernier et par la même occasion sauvé nos vies, celle de Didok et la mienne.
A peine remis de ce petit combat que Cataplasme grognait dans son coin, j'avançais arme au poing prêt à faire feu, c'est alors que Monsieur Cataplasme se retourne vers moi, la gueule pleine de lambeau de peau et de chair se faisant en guise de repas une peau verte. J'en profitais pour récupérer mes carreaux lancés préalablement.
Après le fouille des cadavres le butin fût partagé, je gardais les dagues et quelques fripes prises pour faire du feu et laissais l'argent récolté à mes compagnons de route.
La nuit passée nous sommes enfin arrivé au col du feu noir.
-"Nos routes se séparent ici Wangrall" me sommes Kerlak.
"nous partons rejoindre nos amis dans les mines de Zhufbar pour leur venir en aide.
Tu n'as plus qu'à suivre le chemin pour continuer ta route. Au plaisir de te recroiser dans notre contrée. Hey Wangrall, tu es un valeureux nain je suis fier de te connaître".
Je les salue et m'éloigne avec pour seul compagnon mon ours.
Je passerai cette journée à chasser pour refaire le stock en vivres et eau.
Cataplasme est déjà sur les racines et autres végétaux qu'il affectionne. "manges mon ami demain est un autre jour"

5 Wangrall le Mer 23 Déc 2009 - 6:43

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Invité
1ere journée

(Nous sommes fin août début septembre vers 19h le soir)
J’ai trouvé depuis 3 semaines une petite taverne qui me rend bien service, j’y reste 1 à 2 jours maximum pour me tenir un peu au courant de la vie du pays des montagnes noires et de quelques ragots venant de l’empire.
C’est irréel cette foule de personnes pouvant aller venir dans un tel lieu, on y voit de tout, du discret et pas net à la grande gueule qui ameute tout le quartier avec ses histoires à dormir debout, enfin ça égaye toujours un peu.
Le tenancier se prénomme Rastok « barbe-salle », il tient d’une main ferme son établissement et l’ardoise marquée à la craie indique bien ce à quoi on doit s’attendre ici.
« La maison ne fait aucun crédit, Mendiants Diseurs de bonnes aventures et autres Interdits »
« Pas content merci de venir me voir derrière l’établissement pour discuter ».
Même si on vient la première fois ici on ne peut échapper à l’écriteau.
Je suis presque un habitué ayant déjà ma table attitrée dos à la cheminée, à droite du comptoir en chêne massif et face à l’entrée, de cette position je peux observer sans attirer les regards, car même si cet établissement est sécurisé, les clients ne sont pas tous très fréquentables.
Je m’apprête à prendre congé lorsque 3 nains portant une tenue vestimentaire bien différente des gens d’ici, armes neuves et entretenues, habits de qualité propre et confortable apparaissent dans l’encadrement de la porte. Ils prennent possession de la taverne, se dirigent d’un pas franc et vigoureux vers le comptoir et commandent une tournée de bière naine du coin.
Leurs prestances ne laissent nul indifférent, et lorsque des trop curieux essaient de s’inviter le regard qu’on leur lance les dissuade rapidement de prendre leurs distances. Les commentaires vont bons trains et après quelques tournées leurs discours deviennent plus forts et compréhensifs. J’arrive à comprendre qu’ils hésitent entre plusieurs options mais je n’arrive à en percevoir plus. (jet de dés mauvais)
Pour en savoir plus et aiguiser ma curiosité accrue, je leur offre une tournée qu’ils acceptent bien volontiers à mon grand étonnement et ma bourse se retrouve alléger de 12 pistoles d’argent. L’abus de bières leurs aurait baissé leur garde sans doute. Nous commençons à faire connaissance et j’en apprends alors beaucoup plus sur eux, mon premier objectif est atteint, identifier ces 3 nains. Ce sont des mercenaires qu’on pait cher pour leurs services, leurs noms sont Didok, Fradadek et Kerlak, ils reviennent de l’Empire après quelques mois passés en missions. Ils hésitent entre retrouver des compagnons à eux miniers qui auraient besoin d’aide, partir sur une mission d’escorte d’animaux promis à la vente de la fête locale de Nuln, la Saint Kenavo. Après leur avoir exposé mon histoire à mon tour et mon envie d’aventure, ils me proposent de faire route ensemble pour rejoindre la ville d’Averheim. Nous partirons dans 2 jours et après une dernière tournée je prends congé pour préparer mes effets et partir à l’aventure avec mes nouveaux compagnons. Je sors, empoigne la laisse de Cataplasme et me met en route, sur le trajet, je repense aux indications, « rencontrer Alfredo Truntiger l’éleveur des animaux au haras rouge au sud de la ville d’Averheim.
La nuit est bien avancée et me voilà arrivé à mon Orry pour passer le reste de la nuit avant de reprendre ma marche à l’aube. Petit refuge de chasseur creusé sous un bloc rocheux en arrière du sentier, l’entrée étant dissimulée derrière un buisson.
Je m’installe sur mon lit de branches et feuilles fraiches et m’endort.

#Orry : abri construit en pierre étroit pour recevoir 1 ou 2 bergers de montagnes.

*************************

2eme journée
Le bruit des feuilles chahutées par le vent m’a réveillé avec un léger mal de crâne, la bière n’est vraiment pas faite pour moi, je dois être le seul nain qui n’apprécie pas la boisson.
Le soleil est déjà haut, j’ai dormi comme un Troll à qui on aurait accusé un coup au casque.
Me voilà reparti avec hâte pour faire mon baluchon et retrouver mes acolytes alcoolisés encore. J’en profite pour lâcher Cataplasme pour qu’il continu son apprentissage d’ourson.
Il est extraordinaire, il part à fond de train devant moi et quand il ne sent plus ma présence se retourne, observe et revient à la charge me chercher. Nombre de fois où j’ai pu essayer de le piéger en me cachant ou prenant autres chemins, il finit toujours par me retrouver.
J’ai remarqué qu’il marquait des temps d’arrêts lorsque quelque chose l’intriguait, il faudra que je sois plus insistant sur ce détail important et au combien intéressant pour le futur.
Nous voilà enfin arrivé, à peine 3 heures de marche rapide record battu.
Le feu est presque mort quelques braises rosies subsistent. Ma maison est un foyer douillé en tout cas pour moi. Mur en pierres taillées extrait de la carrière abandonnée à 2 heures d’ici. Porte en Charmes épaisseur 15 cm environ, poutres apparentes en chênes au plafond, planchettes de châtaigner pour combler les espaces entre les poutres et isoler du vent.
Les combles sont recouverts de laine de mouton, puis charpente en châtaigné recouvert d’ardoises taillées en écaille de poisson déjà verdi par les mousses.
L’intérieur est d’un seul bloc, l’espace est d’environ 80m². Depuis l’entrée, la cheminée se dresse à gauche au ¾ centrée, une table avec le couvert préparé et 2 tabourets se tiennent à distance régulière de celle-ci. 3 rangées de bois coupés font face à l’entrée tout au fond de la pièce. A droite se trouve le lit en bois avec couvertures et édredons en duvet d’oies.
Une commode à la gauche de celui-ci renferme quelques tissus et guenilles.
Au pied de la cheminée est amassé un fagot d’osier fendu pour la vannerie, déjà quelques spécimens ont été fabriqués datant de l’hiver dernier. Une petite lucarne invite la lumière de dehors à venir jouer avec celle de la bougie posée sur la table, la pièce n’en reste pas moins sombre. Lorsqu’on sort de cet endroit chaleureux, une petite clairière nous fait face, traversée par un ruisseau légèrement discret à cause de la cassure du terrain, cette clairière a été façonnée par mes mains avant mon départ pour l’école des chasseurs. Depuis mon retour au pays, je l’entretiens et l’ai légèrement agrandi pour récupérer du bois de chauffage. Le soleil chauffe cette parcelle pendant toute sa révolution, grand avantage car même avec la proximité de ruisseau l’endroit reste sec. La maison est dos à la montagne, collé au mur droit extérieur un bloc de granit rectangulaire creusé profondément contient de l’eau approvisionné par une source d’eau potable captée en amont.
Voilà vous connaissez maintenant ma garçonnière.
Mon baluchon est maintenant fini, la cheminée éteinte et la porte d’entrée fermée.
Ma dague à la bandoulière, l’arbalète posé au dessus du sac à dos, les carreaux à la ceinture, mes pièges à loup dans le sac, le sifflet autour du cou et toujours mon cataplasme devant à courir comme un Elfe avec beaucoup plus de grâce.
La nuit approche et je suis à 3h de la taverne, je descends 4 à 4 les sentiers en coupant les virages, bondissant sur les blocs rocheux mis à disposition ce qui me permet de me relancer sans trop d’effort. Au détour d’un virage en surplomb je découvre la ville illuminée par ses lanternes orangées, me voici arrivé et la nuit est déjà bien avancée. Je rentre m’installer à la taverne pour me protéger de l’humidité et m’assoupis sur la table lentement, demain départ à l’aube.

6 Re: Wangrall Aujourd'hui à 1:37

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