Les portes du vieux monde

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Linnëa

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1 Magie en approche : suite et fin ! le Dim 1 Aoû 2010 - 7:44

Gena_35

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Suite à une bonne demi-heure avec Frater, j’acceptais de le suivre à Diesdorf pour rencontrer Magnus Boateng, le mage à qui la guilde des ratons devait remettre la fiole. Nous décidions donc de quitter la grotte du clan Diorce et de prendre la route sans attendre Auris et les autres afin de ne pas perdre de temps.
Grâce à mon sens de l’orientation très développé dans le milieu forestier, je trouvais sans problème et de façon certaine le route de Diesdorf, ce qui eût l’air d’étonner Frater qui semblait de plus en plus nerveux. En revanche, ma performance pour trouver de a nourriture fût déplorable. La faim commençait à nous tirailler, et nos ventres à exprimer leur mécontentement par des gargouillements incessants.
En discutant avec Frater, j’appris qu'il était originaire de Middenhiem où il avait grandi et rejoint à un groupe de jeunes révolutionnaires dont l'idée folle était de renverser les privilèges des nobles. Seulement cette aventure s’était très mal terminée : l'ensemble du groupe fût fusillé à l’exception de Frater, qui était au petit coin lors de l'arrivée des soldats de la garde. Il dût dès lors se résoudre à quitter Middenheim. Le plus sûr pour se fondre dans la masse: fuir pour Aldorf. Dans la capitale, il avait occupé pendant plusieurs années des fonctions de crieur public afin de se faire oublier. Mais l'envie d'agir lui frétillant dans les jambes, il retrouva très vite la compagnie de diverses guildes plus ou moins fréquentables jusqu'à ce qu'il fasse la connaissance de la "guilde des ratons" de Kemperbad. Il "travaillait" avec eux depuis environ deux ans mais d'après ses dires, leurs actions le répugnaient et il attendait une occasion valable pour les quitter.
Aurus accompagné, de Gruvard et Molamir, finirent par rattraper aux abords de Worlitz. Ce qui me rassurât. Voir mon ami arriver me redona confiance. En revanche, Madrak était abonné au banc des absents. Frater avait prévu de prendre un bateau pour rejoindre la capitale via le Reik, plans que nous suivions, mais à six au lieu de deux.
Aurus et moi nous rendîmes compte que plusieurs personnages étaient en réalité au courant de la présence de cette fiole à Kemperbad pendant les fêtes de Saint Archibald. Mais personne n’ayant réellement confiance en personne, le mystère continuait de planer lourdement. Tout d’abord le Darkman et ses sbires de la secte de la « sceptre de Jade » étaient venus en force pour être sûrs de bien mettre la main sur la fameuse fiole devant aider le « maître » à réaliser son projet. Ils avaient chargé la « guilde des ratons » d’Isidore de récupérer la fiole au fond d’un puits en pleine de campagne du côté de Middenheim. Néanmoins, la carte du puits ne put être montrée lors du procès, Isidore justifiant qu’elle était entre les mains de Madrak… Ensuite, Féréol de l’auberge du « Rockeur fou ». Le fantasque organisateur du tournoi de prestidigitation des fêtes de Kemperbad était comme le chef Chaudard de la 7ème compagnie : double casquette. Son rôle dans l’histoire fut primordial car il permit aux magiciens de l’école de Behar de rencontrer le clan « Diorce ». Pour récupérer la fiole en plein milieu des fêtes sans faire de carnage, il fallait à tous prix faire preuve de discrétion. Or les magiciens, ne sont pas toujours les plus discrets au milieu de la foule. Mais l’école de Behar pas totalement rassurée par la sous-traitance du clan « Diorce », envoya le jeune Othon pour surveiller le bon déroulement des opérations. C’était parce que mon potentiel avait été repéré au préalable par Bop Copolymer (recruteur de l’école de Béhar) qu’Othon avait donc tissé des liens avec moi et avait accepté que je l’accompagne aux fêtes de Kemperbad. Mais en aucun cas il ne devait me révéler le pourquoi de ma présence à ses côtés. Il devait ensuite faire un bilan de mes faits et gestes pendant la mission à Bop Copolymer. Je n’appréciais guère spécialement cette dernière information. Me faire berner par un jeune mage de la sorte me donnait un sentiment de naïveté. Enfin, le puissant mage Rasselin était présent dans la ville pour récupérer la fiole. Il avait rendez-vous avec le clan « Diorce » à l’auberge du « Rockeur fou » de Féréol pour procéder à l’échange de la fiole contre de l’argent. Si tout se passait bien, il l’a récupérait comme prévu. Si ça se passait mal, il aurait fait parler sa magie pour à tous prix éviter que la fiole ne se retrouve entre les mains de la secte du « sceptre de Jade » et par la même occasion de Tallone. D’après ses dernières infos, son projet « Gaïa noir » avançait apparemment à grands pas… Le Chaos semblait préparer plusieurs vagues d’attaques qui pourraient causer la fin de l’équilibre actuel du monde dans lequel nous vivions. Le Darkman ne livrant aucun détail sur sa mission et se supérieurs, même sous la torture qui semblait le faire jouir, il fut exécuté, puis analysé. Il en fut de même pour l’ensemble des dépouilles de ses sbires vaincus pendant la « bataille du pont ».

La « guilde des ratons » fut à nouveau traînée en procès pour être jugée pour ses actes. Cette fois-ci la foule osa la condamner. L’organisation frauduleuse fut alors dissoute sur le champ et l’ensemble des biens contenus dans leur entrepôt fut distribué à la foule. Ce fut au final une bonne publicité pour les fêtes de la Saint Archibald !!! Les membres qui la composaient durent quitter le Reikland avec femmes et enfants pour éviter la mort. Frater fut quant à lui condamné à quelques travaux d’intérêt publics, mais non bannit du fait de l’aide qu’il avait apporté pour la suite des évènements. Claudius Ortega vit son établissement, la taverne du « Troll en colère », placée sous tutelle de Féréol afin de s’assurer de la légalité des activités proposées. Il dut aussi payer une amende conséquente à la ville pour contribuer à nettoyer la bourgade pour l’après fiesta.
Etant donné la raison de ma présence auprès d’Othon, une fois les mystères tirés au clair, je décidais de la suivre jusqu’à Aldorf. C’était une aubaine pour moi qui voulait intégrer l’école de magie du domaine du feu !!! Nous fîmes le trajet en présence de l’un des plus grands magiciens de l’Empire, le bien nommé Rasselin. Ce qui me donna un sentiment de grande fierté ! Etonnamment, personne ne tenta ensuite de récupérer la fiole !!! Une fois à Aldorf, elle fut remise à l’école Behar qui put alors l’analyser pour trouver comment arrêter Tallone.
Quant à Madrak, je ne le revis pas après les évènements. Et étant donné les rumeurs qui courraient sur lui : l’Elfe invisible, Dispartion-man ou encore l’Elfe qui disparaît plus vite que son ombre, je ne comptais pas le revoir de si tôt… !!!

2 Magie en approche (4/5 et 5/5) le Mer 23 Juin 2010 - 11:03

Gena_35

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Une fois le verdict tombé, la foule se dispersa peu à peu. Nous apprenions au passage que le halfling Colabert qui avait glissé la fiole dans la poche d’Aurus était décédé. Que s’était-il passé ??? Bonne question.
Au cours de notre traversée de la ville, Othon nous fit remarquer trois choses :
- Un homme, qui d’après lui pourrait être un magicien du domaine du feu qu’il avait déjà vu à Altdorf. Il s’apparentait aux disciples de l’école du Béhar avec ses cheveux blonds et sa robe rouge et or.
- Un homme d’environ deux mètres qui dépassait largement de la foulu. Il était pâle, avec des cheveux noirs et rasés, une cicatrice sur l’oreille. Il lui semblait bizarre et se dirigeait vers un lieu où il y avait moins de monde. Il nous observait, sa façon de nous observer me fit froid dans le dos. Et lorsqu’il compris qu’il était repéré, il se capuchonna.
- Un groupe d’hommes en armes, composé en outre d’hommes de petite taille et un elfe avec un « D » brodé en doré sur leurs vêtements.
Je décidais alors d’aller voir l’elfe avec Aurus et Othon. Il remarqua qu’on le suivait et se dirigeât vers un endroit plus calme. Il nous attendit devant l’entrée d’une taverne et nous saluât. A nos questions, ils nous répondît qu’il venait de la forêt de Lorraine mais qu’il n’y avait pas été élevé. D’ailleurs son comportement le laissait paraître. Et il finît par nous informer qu’il pensait que nous avions un intérêt commun. Nous acceptions alors de le suivre pour boire un verre à la taverne du « clocher tordu ». Il se présentât sous le nom de Molamir. La lettre « D » brodée sur son vêtement signifiait qu’il appartenait au clan Diorce, clan composé de diverses races. Je pris conscience de l’intérêt qu’il nous portait lorsqu’il nous appris que Colabert faisait partie du même clan. Il souhaitait récupérer la fiole que Madrak nous avait subtilisée, ce que nous lui expliquions immédiatement. Il nous informât également qu’il ne savait pas quelle utilité avait la fiole, mais qu’elle devait être précieuse car un magicien (l’homme que Othon avait repéré dans la foule) avait été chargé de la retrouver. Molamir et son clan soupçonnaient juste que si la fiole cassait, elle risquait de transformer les personnes en contact avec son contenu en bêtes. La fiole avait en fait été commandée par la secte « du sceptre de Jade ». Nous discutâmes ainsi jusqu’à 20h, puis ils nous demanda si nous pouvions attendre ici jusqu’à 22h car il devait s’entretenir avec son clan pour une éventuelle collaboration.
En attendant son retour, nous décidions mes compagnons et moi de se restaurer un peu car nous commencions à nous affaiblir. Je faisais alors part de mes impressions sur Molamir. Son comportement et sen vocabulaire outrants montraient clairement qu’il n’avait pas été élevé parmi les elfes. Un elfe qui boit de l’alcool, ça c’était vu jouer où ????
Lorsque 22h arrivait, Molamir se présentât à nous avec deux hommes, un maigrichon nommé Bertel et le chef, un costaud appelé Gravard. Mais également un halfling du nom de Tolmasson et un nain, Rodrick, qui semblait intrigué aussi bien par Aurus que par moi. Le clan Diorce était apparemment au complet. Il s nous informèrent que la guilde des ratons auraient dû remettre la fiole à Claudius Ortega, mais que les hommes en noir que l’on pouvait voir partout dans la ville étaient venus pour la récupérer. Ca sentait le chaos à plein nez cette histoire…
Après une bonne nuit de sommeil, nous décidions de nous séparer en deux groupes. Tolmasson et nous irions vers la prison pour informer Lock des nouvelles fraîches, tandis que le reste du clan Diorce irait voir ce qui se passait à l’entrepôt. Arrivés à la prison, nous nous retrouvions confrontés à deux gardes qui nous demandèrent de revenir vers 11h. Nous décidions alors d’optimiser notre temps en allant voir Féréol sur les lieux du concours de magie pour avoir quelques réponses. Nous n’avions pas appris grand-chose de sa part, excepté que Claudius Ortega trafiquait bien avec Isidore mais pas de là à flirter avec le chaos d’après Féréol. Nous décidions donc de le congédier après quelques remerciements.
Nous reprîmes donc le chemin de la prison où le chef de la garde nous attendait déjà dans son bureau. Après avoir présenté Tolmasson à Lock, celui-ci nous confirmât qu’il ne pensait pas non plus que Claudius Ortega soit du genre à pactiser avec le chaos. Nous nous retrouvions dans une impasse, mais informions tout de même le chef de la garde de l’existence de la secte du « sceptre de Jade » qui elle semblait bel et bien chaotique.
12h arrivèrent très vite, et nous devons reprendre le chemin de la taverne du « cloché tordu » pour y retrouver le clan Diorce à 12h30. Ils n’avaientpas vu Madrak à l’entrepôt. Mais il semblait qu’il y avait passé la nuit et qu’il avait été emmené ailleurs. Ils seraient également passé à l’auberge « du Troll en colère » et en seraient repartis vers 12h. Nous nous dirigions donc vers l’auberge « du Troll en colère », dont le tenancier n’était autre que Claudius Ortega. Le clan Diorce se chargeât de parler au tavernier tandis que nous tentions de trouver des têtes connues. Mais ce fut un échec. En revanche, j’aperçus trois hommes en noir à l’entrée de la taverne. Ils étaient pâles, vêtus avec de longues vestes noirs de type gothiques avec des chaînes. Je trouvais leurs tenues très peu distinguées… Il y avait également un homme de la guilde des raton qui faisait partie de ceux qui escortaient Madrak à la sortie de l’entrepôt, et Frater qui s’approchèrent de nous. Ils avaient un visage rancunier. Ils nous informèrent alors du fait que Madrak était dans de beaux draps et qu’il allait avoir besoin de nous, et qu’ils avaient été chargés par Madrak par l’intermédiaire d’Isidore de surveiller la taverne. Ils nous informèrent également que nous devions attendre un signe de Madrak, et ne surtout pas agir sans lui. Cette dernière information fit bouillir Aurus une fois de plus !!!! En même temps, c’est vrai que cet elfe ne se prenait pas pour n’importe qui !!!
Nous décidions alors d’attendre Madrak dehors à l’abri des regards. A 15h, Madrak fit son entrée dans la taverne, suivi d’une demi-heure par un homme en noir qui ressortît à 16h. Dès que le darkman fût sorti, nous décidions de faire notre entrée avec deux hommes de la guilde des Ratons (Attaure et Frater). Nous retrouvions également à l’intérieur le clan Diorce.
Après que Madrak nous ait expliqué la situation, c'est-à-dire que l’homme en noir qui venait de sortir était le destinataire de la fiole, et qu’il la récupèrerait de grès ou de force, nous décidions d’élaborer un plan. Madrak devait lui remettre l’objet à 18h précise. Il l’attendrait à l’auberge tandis que nous nous embusquerions autour du pont qui se trouvait au sud de la ville. Madrak exigerait que la transaction se fasse à cet endroit. A 17h10, Frater et moi partions en premier pour aller chercher une barque qui nous permettrait un retrait au cas où la situation dégénèrerait. Nous décidions de nous poster à quai, ce qui me permettrait d’avoir la possibilité de tirer pour couvrir Madrak. Et petit à petit nous avions pût apercevoir nos alliés se poster chacun à un poste : Molamir dans l’arbre à l’entrée du pont, Aurus près des standes des exposants de la fête, Tholmasson avec le coffre contenant la fiole à l’entrée du pont, Attaure près d’un buisson au sud du pont et Gruvard sur le quai un peu au nord par rapport à nous. Nous avions étudié le sens du courant du fleuve qui allait du nord vers le sud. Ce qui nous arrangeait bien étant donné que notre point de repli après la bataille était une grotte au sud de la ville.
Pendant que nous nous dirigions avec la berge vers le quai où nous allions jeter l’ancre pendant la transaction, Gruvard me fit remarquer La présence d’hommes en noir. Ces personnes s’apparentaient étrangement à celles de la secte du « sceptre de Jade ». Nous restions donc sur nos gardes.
18h arriva, et toujours pas de Madrak à l’horizon. Nous commencions à nous poser de sérieuses questions lorsqu’il pointât le bout de son nez avec 30 minutes de retard (peut être qu’i était magicien, mais l’orientation ne semblait pas être son fort !)… Il était accompagné du darkman et de deux autres hommes qui lui ressemblaient étrangement bien qu’ils aient moins de prestance. En observant un peu plus nous aperçûmes Frater et moi deux autre hommes en noir aux alentours du quai.
De ma position, je vis Madrak se diriger au milieu du pont et Thomasson qui lui avait remis le coffre. Madrak semblait concentré, préoccupé, mais toujours en confiance. Thomasson quant à lui, arborait une expression volontaire et courageuse. Madrak posa alors le coffre et l’ouvrit, tandis que Darkman lui tendait une bourse qui contenait je ne sais quoi. Madrak lançât alors à la grande surprise de son adversaire la fiole à l’eau. Frater levât aussitôt l’encre pour ramer vers la fiole. Des griffes de 5 cm poussèrent alors aux doigts de l’homme en noir, Gruvard se mis à courir vers le quai pour empêcher l’un des adeptes de la secte de nous rattrapper. Et comme par enchantement le Darkman tomba et Madrak le menotta mains et pieds liés. Une violente bataille commençât alors. Aurus et moi nous attaquions à distance au même homme qui ne fit pas long feu. Pendant ce temps, Frater réussit par le biais d’une épuisette à repêcher la fiole. Je lui conseillais alors de rester au milieu du fleuve pour la sécurité et de laisser le courant nous porter doucement pour que je puisse couvrir nos alliés.
En un coup d’œil périphérique, je vis Gruvard amocher sérieusement un ennemi, tandis que Molamir se battait à force égale avec un second, et qu’Attaure était en très sérieuse difficulté face à son adversaire. Je décidais alors de décocher une flèche sur l’homme qui massacrait Attaure, je le touchais à deux reprises. Mais Frater commençait à trépigner, à s’agiter et à s’énerver. Il voulait que nous nous repliions pour mettre la fiole en sécurité dans la caverne. J’acceptais tout en décochant une dernière flèche, mais la barge se mît à tanguer et je ratais mon tire. Je décidais alors de ranger mon arme et d’aider mon compagnon à ramer vers le sud.
Avec le courant qui allait dans notre sens, nous avancions à bonne allure. Au cours de notre trajet fluvial, j’apercevais d’autres hommes en noir éparpillés dans toute la ville. Pendant le voyage, Frater me confiât que tout ce qui intéressait la guilde des Ratons dans la fiole était le gain qu’elle pouvait rapporter et qu’ils n’en connaissaient pas l’utilité. Il se laissât aller et me confiât même qu’il n’appartenait à ce que groupe que dans l’unique but de nourrir sa famille, même si parfois il devait faire des choses atroces. La discussion se poursuivît et ne pris fin que lorsque nous fûmes arrivés à la grotte. Dans un endroit féérique, creusé dans une montagne, camouflé par une nature verdoyante digne des lieux druidiques.
Nous décidions alors de cacher la barge avec des branchages et d’aller nous mettre à l’abri dans la grotte en attendant le reste de l’équipe. Nous nous étions donné une journée avant de partir à leur recherche.

3 Magien en approche (3/5) le Mer 23 Juin 2010 - 5:51

Gena_35

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Nous avions donc été arrêtés pour le motif de « trouble de l’ordre public » et serions jugés une fois la fête terminée. Après avoir passé une guérite, nous nous retrouvions dans un couloir où se trouvaient six cellules, trois à droite et trois autres à gauche de la porte que nous venions de passer. Quelle humiliation je ressentis lorsqu’on nous jeta comme des malpropres dans la 3ème cellule au fond à droite… L’outrage était tel pour moi que je mis quelques minutes à m’apercevoir de la présence d’un autre homme. En discutant nous apprenions que cette personne de 35 ans était emprisonné pour meurtre et rixe, ce qui me désespérât encore plus. Non mais sans rire, un elfe comme moi traité au même titre qu’un assassin… C’était inimaginable pour moi…
Au petit matin, un garde nous apportât à manger. Nous tentions de lui expliquer que nous n’avions rien à faire ici, que nous ne faisions que tenter de sauver un ami d’un guet-apens. Mais cet idiot s’en moquait. Il nous informait tout de même que le chef de la garde nous recevrait dans l’après-midi pour une entrevue. Face à mon agacement, Aurus me conseillait alors de ma calmer pour régler notre sortie de prison dans la diplomatie.
Dans l’après-midi, nous sommes alors conduits devant le chef de la garde. Nous lui expliquons alors nos relations avec le compte électeur de Wolfenburg. Il sortit alors nos armes de l’armoire pour examiner l’épée d’Aurus qui était un cadeau du compte pour nos bons services lors de la croisade de Gurlizek. Malgré nos arguments, rien ne permis notre libération. En revanche nous avions réussi à faire avancer notre confrontation avec la guilde des ratons en revendiquant notre participation au tournoi de magie. Cette dernière estimait que nous possédions un objet qui leur appartenait. Comme le chef nous semblait digne de confiance, nous décidions de l’informer de l’anecdote de la fiole, et que c’était notre soit disant « ami » Madrak qui avait dit à la guilde que nous la possédions alors qu’il n’en était rien. D’où l’illégitimité de l’avis de recherche qui était lancé contre nous. Car si nous avions été un groupe soudé jusque là, nous avions été bernés par Madrak.
Comme nous avions partagé nos informations avec lui, le chef de la garde, nommé Lock, qui ne semblait pas faire partie des corrompus, nous donna quelques explications sur le fonctionnement de la ville. Isidore, serait le chef de la guilde, et assurerait ses arrières en graissant la patte des nobles et de la garde, d’où les moyens dont disposait la ville. Quant au halfling Colabert qui nous avait remis la fiole contre notre grès, il ferait partie d’un groupe de mercenaires. Malgré la corruption, la garde semblait digne de confiance dans le sens où elle semblait chercher quelle utilité pouvait avoir la fiole puisqu’elle attirait tant de monde. Ces échanges d’informations nous avaient permis de gérer une confrontation avec le porte parole de la guilde, nommé Frater, en présence du chef de la garde. L’ambiance était tendue, ma gorge s’asséchait, et j’acceptais donc un verre d’eau pour palier à cet inconfort. D’après Frater, Madrak serait un citoyen haut placé de la ville. Afin de prouver notre bonne volonté et que nous nous étions faits berner, nous proposons à Lock de pendre contact avec Féréol l’organisateur du tournoi de magie, pour prouver que Madrak était bien inscrit. Nous acceptions aussi l’affront d’être fouillés et n que nos affaires soient inspectées pour prouver que nous n’étions aucunement en possession de la fiole. La parole de Madrak devenait alors douteuse et commençait à être remise en question. Devant l’évolution de la situation, la décision fût prise de nous soumettre au jugement du peuple, à l’épreuve de l’applaudimètre.
Suite à l’entrevue, nos armes nous ont alors été relises, et nous avions 5h pour trouver des arguments et des témoins en notre faveur. Pour sa loyauté, nous récompensions alors Lock par deux couronnes d’or. En sortant de la prison, j’aperçus Othon au loin qui errait dans la rue. Je me précipitais donc pour le rattraper et y parvenais. Aurus qui semblait préoccupé se retrouvait semé du fait de ma rapidité féline. Othon, mécontent qu’on l’ait abandonné se fâchât à ma vue, mais acceptât de me suivre pour rejoindre Aurus. Nous nous dirigions vers une taverne dite « taverne Smarties » pour expliquer la situation à Othon dans un lieu plus calme. Le petit apprenti-sorcier nous informa alors qu’il avait croisé Madrak le matin même entouré des trois vigiles, et que ce dernier lui avait remis un message à notre attention nous demandant de le rejoindre à l’entrepôt.
Une fois les informations mises en commun, nous décidions d’aller voir Lock pour l’informer des dernières nouvelles et notamment du RDV avec Madrak à l’entrepôt et que si nous étions absents au moment du jugement, c’est que nous avions besoin d’aide et que nous étions tombés dans un traquenard. Le chef de la garde accepte notre requête tout en nous faisant part de son incompréhension vis-à-vis de notre démarche. Il craignait qu’on ne mette notre parole en doute en agissant ainsi. Sur ses conseils, nous nous sommes donc résignés, et décidions de partie à la recherche de Féréol pour lui demander de témoigner en notre faveur.
Vers 11h30, nous nous présentions sur les lieux du spectacle de magie en plein pendant un tour de prestidigitation. Après avoir attendu la fin du tour, nous apercevions Féréol qui sortait de la tribune et l’abordions. Après lui avoir expliqué notre situation, il acceptait aimablement de nous servir de témoin.
Vers 15h, nous nous présentions sur la place du jugement. Féréol, Othon et Frater étaient déjà présent, et autour d’eux, une cinquantaine de personnes s’entassaient. On nous invitât alors à nous placer chacun derrière un pupitre pour défendre notre cause. Aurus pris alors la parole et fût coupé dans son argumentation par Frater qui se mis à nous accuser de vol, de meurtre avéré et de pénétration dans une propriété privée. Après une grande et longue argumentation de notre part, Frater se retrouva à cours de mots et se mis à bafouiller. Lock appuya nos arguments, et les témoins entrèrent alors en scène. Féréole tout d’abord raconta de manière lyrique les évènements des derniers jours sans prendre parti ni pour les uns, ni pour les autres, mais ses dirent étaient en notre faveur. Les témoins de Frater, un homme encapuchonné et une femme appelée Torcha commencèrent alors à nous accuser d’atrocités dans d’autres villes et lancèrent que Madrak avait été missionné pour nous arrêter. Je pris alors la parole, et après quelques arguments irréfutables, je demandais à Othon de raconter notre arrivée, notre rencontre fortuite avec Madrak lors de l’inscription au spectacle de magie et le déroulement des derniers jours. Dès que chacun eût donné ses arguments, deux propositions furent faites : coupables, ou non coupable, mais sous réserve que nous ne poursuivions pas la guilde en cas d’acquittement. Cette dernière condition m’irritât quelques peu, mais bon si j’étais lavée de toute accusation, ça m’était égal !!!! Et notre argumentation avait dû être convaincante, car nous écrasions la guilde à l’applaudimètre et étions jugés non coupables !!!!!

Gena_35

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Plutôt que de nous aventurer sans réfléchir, nous décidions de regarder « discrètement » par la fenêtre, mais « Madrack le grand » se fit repérer sans difficultés en voulant une fois de plus se faire remarquer par sa grande dextérité … Aurus qui était le seul à être resté suffisamment discret et vigilant pour ne pas se faire repérer nous informa que nous étions repérés et qu’il y avait 8 hommes à l’intérieur. Un des hommes vint alors ouvrir la fenêtre ce que nous souhaitions. Heureusement Aurus avait réussit à passer et à s’éloigner sans encombre. L’homme de l’entrepôt nous questionnât alors sur ce que nous souhaitions, nous profitions alors de la lettre de Isidore comme excuse car il tentait de nous congédier. Il nous invitât alors à passer à l’arrière du bâtiment où il prit connaissance de ce qui était écrit dans le pli. Il nous demanda alors de pénétrer dans le bâtiment pour parlementer, mais Madrack me fit passer pour son valet (nan mais pour qui il se prend sans déconner ???) et demanda l’autorisation de ma congédier. Avant d’entrer dans l’entrepôt, il me donna comme « mission » de rejoindre Aurus, nous devions entrer dans le bâtiment dès que nous verrions une lumière intense. Nous avons attendu, et attendu, mais n’ayant ni nouvelles de Madrack, ni vision de quelque lumière que ce soit, nous décidions d’entrer par le toit.

Les deux arbalétriers étaient toujours en train d’observer les alentours de la demeure, chacun postés à un coin du toit. Nous avions arpenté l’escalier de secours avec une grande discrétion, de telle sorte que nous avions réussit à mettre les deux gardes hors d’état de nuire assez rapidement. Hélas, l’un d’eux termina sa misérable vie en chutant du toit après s’être pris quelques attaques mortelle. Aurus et moi avions donc peur d’être repérés. Nous nous dirigions alors vers une petite lucarne au milieu du toi qui nous protégeait des regards et nous donnais une assez bonne vue sur ce qui se passait dans l’entrepôt. Nous observions une scène assez drôle lorsqu’on sait que Madrack pensait s’en sortir seul à l’intérieur !!!! Il était ficelé comme un rôti sur une chaise, sous l’œil peu amical d’une espèce de brute épaisse. Il avait voulu faire cavalier seul, voilà dans quel pétrin il s’était fourré… Les 7 autres hommes de la pièce vaquaient à leurs occupations.

Nous décidions alors d’entrer par une petite porte qui donnait sur un escalier. Nous avons voulu la jouer bourrin et pas dans la finesse, mais les hommes étaient trop nombreux et nous demandèrent de poser les armes. Dans le refus de capituler et d’abandonner, nous décidions dans élan de bravoure (mais quelque peu stupide il faut l’avouer) de fuir par le chemin que nous avions emprunté pour pénétrer les lieux. Nous prenions alors l’escalier où je me fis transpercer par une flèche, la blessure était légère, mais douloureuse. Arrivés au sommet de l’escalier, nous fermions la porte et Aurus la bloquait avec une barre de fer qu’il avait trouvée par hasard sur le toit. Deux autres gardes arrivèrent alors par l’escalier de secours, nous étions faits comme des rats… Pris au piège, mais dans notre élan de folie nous décidions de lutter contre ces nouveaux adversaires. Le premier arrivé face à nous était arbalétrier et redescendit rapidement du toit car nous l’avions bien entamé, le second en revanche était un peu plus coriace. Et malgré le fabuleux coup d’épée de Aurus, celui-ci ne se laissa pas impressionner et se bâtit vaillamment. La douleur de la flèche qui avait pénétré mon corps m’empêchait de tirer correctement et je ne fus pas d’une grande aide pour on compagnon.

Tout à coup, le son d’un groupe d’hommes marchant ensemble au pas se fit entendre. Ils montèrent les escaliers, et nous nous sommes aperçus qu’i s’agissait de la garde de la ville. Audacieux, mais pas stupides, nous nous rendions à l’évidence que nous étions perdus. Nous décidions alors de déposer les armes et de nous rendre. Et nous fûmes conduits à la prison de Kemperbad.

5 Magie en approche (1/2) le Lun 12 Oct 2009 - 2:09

Gena_35

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Magie en attente.

Après la grande croisade de Gurlizeck, je décidais d’essayer de tarir mon inexplicable soiffe en matière de magie, tout en sachant que je n’étais pas prête de l’étancher. Je quittais donc ma petite bande de compères pour me diriger avec San Diepac vers la grande capitale de la magie qu’était Altdorf. Grâce à mon nouveau compagnon, je fis la rencontre de nombreux mages qui m’apprirent les rudiments de l’organisation de la communauté des mages. En effet, elle était séparée en plusieurs familles, sensibilisées à différents pants du domaine de la magie. C’est ainsi que j’appris qu’il existait plus ou moins un tronc commun à la magie qui se séparait ensuite en plusieurs domaines en fonction de la sensibilité de chacun. Il existait donc des domaines au nombre de huit (la bête, la mort, le feu, les cieux, la vie, la lumière, le métal et les ombres) auxquels s’ajoutaient la magie elfique et la magie noire elle même composée du démonisme et de la nécromancie.
Au fur et à mesure de mes nombreuses rencontres, je finis par rencontrer Othon, un jeune mage boutonneux issu d’une famille de marchands fortunés. Il appartenait au domaine du feu, branche de la magie qui m’attirait particulièrement. Je tentais donc de me familiariser avec les personnes de l’école du Béhor.
Un jour je croisais Othon en ville. Il était tout excité !!! Je lui demandais alors ce qui e mettait dans cet état. Lorsqu’il me donna sa réponse, je compris immédiatement son état d’euphorie. La fête de Saint Archibald, le Saint Patron des troubadours allait avoir lieu à Kemperbad dans le Riekland. Cette fête rassemblait sur trois jours bateleurs, musiciens et comédiens pour un tournoi de magie. Nous décidions alors de nous rendre au point de rendez-vous qui se trouvait à l’auberge du rockeur fou.
Tout le trajet pour nous rendre à Kemperbad se passa plus où moins bien, et se serait encore mieux passée si Othon ne m’avait pas rabattu les oreilles avec ses capacités hors norme en matière de magie. Magicien, magicien, c’était un grand nom pour le qualifier. Initié aurait été un meilleur terme. Car arrivé en ville, il fut incapable de trouver l’auberge. Après des heures à tourner en rond, nous finissions par trouver les lieux, mais totalement par hasard !!! Une fois à l’intérieur, je fus perturbée par la présence d’un elfe de sexe masculin aux airs particuliers. Othon, persuadé de ses grands talents magiques commença à le lancer sur le sujet en mettant un peu trop en avant à mon goût. J’en profitais alors pour demander à l’elfe qui semblait plus amusé qu’impressionné où nous pouvions nous inscrire. Il nous indiqua une table devant laquelle était constituée une file d’attente. Les inscriptions étant ouvertes aux non sorciers, Othon et moi déboursions chacun deux couronnes d’or pour participer aux festivités. Le ralliement avait lieu à 17h pour la présentation des candidats.
L’elfe aux allures pédantes se trouvait toujours dans la salle. Je décidais donc d’aller vers lui pour faire connaissance. Il ne pouvait être que bon pour moi de prendre contact avec un mage de mon espèce. Il s’appelait madrack, était mage et semblait avoir des compétences autrement plus évoluées que celles d’Othon. A force de discussion, je finissais par lui proposer de faire équipe avec Othon et moi. Proposition à laquelle il me dit qu’il allait réfléchir. Nous nous dirigions donc tous les trois vers la zone des plaisirs, quartier aménagé dans la ville pour l’occasion où s’alignaient des étalages tenus par des courtisans et courtisanes. Tout à coup, j’aperçu un grand humain sacrément balaise qui se détachait du lot des autres personnes par sa taille. Aurus !!!! Aurus, un humain dont j’avais fait connaissance lors de la croisade de Gurlizeck quelques temps plus tôt. Il était en train de se faire préparer un thé dans un salon de massage improvisé sous un arbre. J’allais donc le saluer tandis que Madrack se dirigeait vers un atelier un peu particulier, les articles qui y étaient vendus étaient un peu noirs, de type SM, et ça ne me plaisait pas. Aurus était en train de se servir de son thé comme d’un solvant pour ingérer une mixture bizarre. Je l’interrogeais sur son breuvage qui une fois de plus (je n’étais pas étonnée) était d’origine euphorisante. Ah ces humains et ces nains … Ils sont incapables de profiter des réels bienfaits des plantes. Après son instant bien être, Aurus décida de se joindre à Othon, Madrack (qui avait accepté notre invitation au préalable) et moi pour se rendre à la présentation qui avait lieu à 17h le soir même. Beaucoup de monde, d’origines multiples et diverses affluait.
Tout à coup, un halfeling surgit d’ne ruelles, se fondit dans la foule et glissa très discrètement quelque chose dans la poches de Aurus en simulant une bousculade. Il était poursuivi par deux gardes, mais finit par les semer grâce à se petite taille qui lui conférait une certaine furtivité étant donné la taille de la foule. Après que les gardent se soient éloignés, je conseillais à Aurus de regarder dans sa poche droite. Il en sortit une fiole de verre fermée par un bouchon qui refermait un nuage verdâtre. Quelques secondes plus tard, Madrack et moi apercevions deux autres gardes postés à la sortie de la rue s’emparer du pauvre halfeling et l’embarquer. Nous faisons alors signe à Othon et à Aurus de nous suivre, mais la foule était trop dense pour passer et ils finirent par nous semer. Mes compagnons ne s’en étaient pas aperçu, mais ils savaient se camoufler ces gardes et ils ne lâchaient pas Aurus des yeux depuis qu’il était en possession de la fiole. J’en informais les autres et nous décidions de la protéger. Nous décidions alors de trouver un endroit calme pour nous entrainer pour le spectacle.
Nous décidions alors de mettre en scène une sorte de petite pièce de théâtre qui narrait l’histoire d’une jeune femme prisonnière d’un roi malfaisant qui se faisait délivrer de ses chaines. Madrack devait créer des feux follets avec lesquels je devais jouer et danser, puis Othon devait surgir avec sa couronne de feu avant que je me fasse délivrer par Aurus. Nous n’avions pas vu passer le temps avec tout ça… Nous partions en retard pour la présentation du tournoi qui avait lieu dans le nord de la ville. Après 25 minutes à tourner dans la ville nous débouchions sur une place au centre de laquelle se trouvait une estrade encerclée par la foule. Tous les participants du tournoi y étaient réunis. Mais la foule nous empêchait d’y accéder. Madrack se mit alors à incanter et une lueur éblouissante commença à émaner de lui. Par peur la foule de dispersa pour nous laisser le passage. Aurus resta dans le public. Après que tout le monde se soit présenté, la foule et les participants se dispersaient. Nous nous dirigions alors vers l’auberge du rockeur fou pour nous repaître, parce qu’il commençait à faire faim. Avant notre départ, Féréol, l’organisateur du tournoi nous avait informés que deux hommes cherchaient à nous contacter. Nous restions donc très prudents sur la route de l’auberge. En arrivant, rien à signaler dehors, un homme suspect et habillé de noir à l’intérieur. Nous rentrons tout en restant sur nos gardes. La femme de l’aubergiste nous remet alors lettre qui nous donnait rendez-vous à la taverne du troll en colère signée par un certain Isidore. Un lieu qui d’après l’aubergiste se trouvait dans un quartier mal famé du sud de la ville, un endroit pourri par la racaille.
Après avoir festoyé à notre faim grâce à Madrack qui nous avait sympathiquement offert le repas, nous réservions un dortoir pour cinq personnes et mettions la fiole à l’abri. J’aperçu alors par la fenêtre deux hommes en noir postés dans une rue perpendiculaire à la taverne en train de surveiller les vas et viens qui s’y faisaient. Nous décidions alors de nous rendre sur les lieux de notre rendez-vous par les rues où l’activité était la plus importante. La fête bâtait son plein dans les rues.
Après 20-30 minutes de marche, nous arrivions dans un quartier beaucoup moins accueillant, un lieu sombre, rempli de courtisans et de courtisanes. Arrivés à la taverne qui nous avait été indiquée, plusieurs personnes tentèrent de nous mettre des bâtons dans les roues pour rencontrer Isidore. Mais à force de persévérance, avions fini par récupérer l’adresse d’un entrepôt désaffecté qui de trouvait au sud-ouest de la ville. Nous avions réussit à trouver ce nouveau quartier sans encombres, mais arrivés sur place, voleurs, filous et beaucoup de racaille armés jusqu’aux dents s’y trouvaient. Un gamin tenta alors de dépouiller Aurus de sa bourse. Il ne savait pas à qui il s’attaquait… Aurus l’attrapa et en profita pour lui extirper quelques informations sur Isidore qui sous traitait avec un certain Claudius Ortega pour des trafics en tous genres. Le gamin fut facile à corrompre pour quelques sous et nous informa sur les différents moyens d’entrer dans la forteresse. Mais le pauvre fut dépouillé à peine il s’était éloigné !!!! Nous décidions alors de pénétrer les lieux par le toit, sur lequel deux personnes étaient en train de faire la ronde. Un escalier de secours en métal permettait d’y accéder.

6 La croisade de Gurlizek : echec et mate !!!! le Mer 22 Juil 2009 - 14:59

Gena_35

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Après quelques temps passés à Altdorf pour m’informer sur la magie et son fonctionnement, je reçois un message de Gurlizek demandant à toute la petite troupe de refaire route vers Wolfenburg. Ce borné de nain était resté sur place pour trouver des réponses à la disparition de la bête et s’était mis quasiment toute la ville à dos… Comme je doutais qu’il s’en sorte seul, je remettais mes investigations sur la magie à plus tard pour lui porter secours. Après tout, nous avions travaillé ensemble et je pense que ce n’est pas la dernière fois que l’on se croise.
Après s’être empêtrés dans une foule d’informations entre lesquelles nous ne trouvions pas le lien principal, la ville finit par être encerclée par une armée du chaos. Mais nous restions persuadés que l’ennemi existait et restait tapis à l’intérieur de la ville de Wolfenburg. En attendant, la tête de Gurlizek était mise à prix par les Von Husheim et par la meute hurlante et il fallait le sortir de ce pétrin, le soucis étant l’absence de notre cher comte électeur.
La ville était encerclée par des Hommes bêtes au sud et à l’ouest, avec eux avançaient des tours en bois. Au nord, ouest par des hommes typés du nord appartenant au chaos et des trolls avec des catapultes.
La communauté Von Husheim s’armait et les femmes et les enfants étaient mis en sécurité. La communauté apportait son aide à l’armée de la ville, tout en laissant suffisamment de gardes pour empêcher les gens de rentrer dans leurs murs. Sur place, nous avions aperçu un corbeau qui nous observait. L’un de mes acolytes décida alors de lui tirer dessus mais il dévia la flèche avant de s’enfuir. Probablement l’envoyé d’un mage. Car en effet la rumeur courrait qu’un mage noir errait en ville à la recherche d’un œuf.
Afin de gagner du temps dans nos recherches carle comte électeur arrivait 24h plus tard, nous décidions de nous séparer. Je partais avec Gris aux alentours de la guilde pour observer ce qu’il s’y passait pendant que Gurlizek, Otto et Luther allaient voir les nains.
Au détour du chemin, Gris (un petit humain frêle et de la taille d’un enfant… A quoi allait-il bien pouvoir nous servir en cas de combat ???) aperçûmes un groupe d’hommes baraqués habillés en noir sortir d’une ruelle. Nous prenions alors la décision de les suivre discrètement en direction le centre ville. Car toute la ville était en alerte et tout le monde courrait se mettre à l’abri du fait de l’attaque du chaos. Mais je me fis débusquer et les trois hommes se dirigèrent vers moi. Gris me fit signe de fuir pendant qu’il décochait une flèche à l’un des guerriers qui en fait appartenaient au chaos, pendant que je me mis à l’abri. Là je compris que ce petit homme n’était pas si faible qu’il le paraissait. Il toucha l’un des hommes à la tête avant de se planquer. Lorsqu’il se fit repérer, je décidais d’attaquer et dégainais mon arc. Mais sa stratégie échoua et nous dûmes prendre la fuite. Nous décidions alors de nous séparer lui suivait les gardes, tandis que je me rendais dans le sud pour retrouver les autres au rendez-vous que nous nous étions fixé non loin du repère de la guilde des voleurs. Concernant le temps, nous décidions que quoiqu’il arrive nous devions tous nous retrouver dans la ruelle où Gris et moi nous étions quittés vingt minutes plus tard.
Une fois tous réunis dans la ruelle d’où sortaient les hommes du chaos, il y avait une bâtisse dont la porte était affublée d’une petite fenêtre munie de barreaux. Nous souhaitions y pénétrer, mais nous avions perçu des discussions derrière la porte. Sur la façade se trouvaient également deux fenêtres fermée dont il émanait de la lumière. Hors de question de se faire repérer étant donné notre nombre. Au sol, un croisement des égouts se trouvait à cet endroit !!!!!!! Après avoir examiné toutes les possibilités, les égouts semblaient la meilleure solution. Dans les égouts, nous découvrons alors une grande pièce ronde avec des chaines, des passerelles, une grosse créature et deux skavens, ainsi qu’un mage et deux hommes (Gouhor et VH père). Nous nous séparons alors les tâches. Nous venions rapidement à bout des skavens ce qui nous permis de rentrer. Et là, j’attaquais le mage qui est en train de lancer des incantations. Le rituel terminé, une sorte de cyclope dégoulinant avec une épée d’os et de chair apparu. J’avais beau tirer sur le mage, rien ne l’atteignait. Jusqu’au moment où je finis par le toucher et le tuer. En fouillant le mage je ne trouvais qu’un collier incrusté dans sa peau que je découpais avec ma dague ‘on ne sait jamais). Je me dirigeais ensuite vers la bête mais elle était entourée d’un champ de protection et un second mage fit son apparition. C’était ce même mage qui nous observait par l’intermédiaire du corbeau, qui avait soit dit en passant subit une sacrée mutation. Il avait pri une taille démoniaque et de nombreuses ailes lui étaientapparues sur le corps. Malgré sa taille, il fut rapidement maitrisé et tué par Gurlizek. Quatre grosses créatures magiques roses arrivèrent alors. L’une d’elle m’attaqua, je rétorquais alors en la blessant. Au centre de la pièce, la « grosse bête » commença alors à se fissurer. Pourquoi et comment ??? Une fois le mage et les bêtes roses tuées, je me dirigeais vers la bête, mais rien de spécial, elle est pétrifiée, toujours protégée par le champ magnétique. A l’étage rien de spécial non, il ne restait que quatre cadavres.
Nous décidions alors de fouiller la maison à la recherche du père Von Husheim pour plus d’explications. Sans succès. Il nous avait échappé. Nous décidions alors de protéger les lieux pour le reste de la nuit. Le lendemain, le compte électeur fit son entrée dans la ville en repoussant et dispersant les armées du chaos. Ainsi se terminait cette infiltration, sans réelles réponses à nos questions. Après discussion avec le comte électeur, je décidais de l’accompagne à Altdorf pour découvrir la signification du collier récupéré sur le mage. Et une fois de plus je me séparais des ma petite bande de fouineurs pour assouvir mon incompréhensible soiffe de magie …

7 Infiltration le Mer 15 Juil 2009 - 5:22

Gena_35

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« Recherchons un groupe de personnes discrètes pour mission périlleuse. Elles devront faire preuve d'une grande subtilité pour la réussite de la tâche. Tous individus est accepté. Si vous êtes intéressé, veuillez vous rendre à l'auberge du nain ailé à Altdorf et prendre contact avec l'aubergiste. » Je pose ma candidature, et un soir, nous sommes conviés à l’auberge pour rencontrer la personne qui nous engage. Arrivée à l’heure, le nain Gurlizec est à l’heure pour RQPR son herbe à Asterac !!!!! Je prends une infusion d’herbes… Un homme s’approche au bar à la recherche du patron et commande une spécialité naine. Il s’appelle Beren tur-anion. Il a voulu se la péter, il est saoule… Un homme, Johann Ulrich, mange seul à une table c’est l’homme qui a lancé la quête. Il recherche des personnes discrêtes pour infiltrer une communauté de Wolfenburg. La famille des Von Husheim gère la communauté, et aucunes nouvelles récentes de cette dernière n’ont été connues. Paye 20 couronnes d’or. Il nous propose un transport en diligence pour y aller. Départ le lendemain matin à 7h00. Je vais dormir chez Gurlizek.
Le lendemain matin Johann nous conduit jusqu’au livreur de messages appelé Gottfried. Qui accepte de nous emmener, le voyage se passe sans trop d’encombres jusqu’à Roestelz où 2 bandits se retrouvent face à nous et nous braquent. A force d’acharnement, deux archers fuient, un finit paralysé, et le bandit avec une épée se retrouve la gorge tranchée par notre nain national !!!! Puis on est repartis !!!! Le lendemain, nous arrivons à Wolfenburg. (10 flèches – 4 + 10 = 16 flèches) La ville est un peu à l’abandon, peu gardée, les personnes sont méfiantes et furtives… Nous allons à l’auberge « la vouivre hurlante », nous nous installons et nous observons. L’ambiance est conviviale malgré qu’il y ait peu de monde. En discutant avec l’aubergiste, nous apprenons qu’il y beaucoup d’attaques de bandits en ce moments et que voyager devient difficile. Puis au fur et à mesure, je trouve un emploi de serveuse (5h-9h, 11h-14h, 18h…) dans l’auberge, et Gurlizek comme cuisinier. Ensuite, nous allons nous coucher.
Le lendemain, on se lève et on part bosser. Puis je vais me promener à la recherche d’une armurerie. J’en fais le tour et elle me montre une dague ayant la capacité d’être très légère et très précise pour toucher. Après l’affaire que j’ai faite, nous allons nous promener. L’ambiance est très tendue. Les nobles sont entourés d’une garde personnelle, les gardes de l’Empire sont moins nombreux… Le midi en travaillant je rencontre une bande jeunes humains de 20 ans. A force de discussion, je finis par apprendre que le comte électeur se ballade gauche à droite et du coup, les bandits reprennent leurs droits. Après le travail, un petit tour sur le marché s’impose. Les marchands eux même ne savent pas trop ou se trouve le comte électeur. Après le travail, nous nous dirigeons vers la périphérie nord-ouest de la ville pour trouver les lieux des combats. Nous nous dirigeons grâce aux infos de l’aubergiste jusqu’à des palissades en bois dont l’entrée est surveillée par des gardes. Nous y pénétrons discrétement. Beren part seul, et je pars avec Gurlizek. Je vais ensuite me renseigner sur le moyen pour s’inscrire dans les combats. L’accueil fut tellement chaleureux que je repartis sans plus d’informations qu’il y aurait un appel de lancé après les combats. Je me contentais donc de regarder les batailles en attendant. Tout à coup j’aperçois le groupe de jeunes de l’auberge et les approche discrétion. Discrétion ratée, ils me repèrent et m’invitent à boire une cervoise. Je suis déchirée !!! Mais je vais qd mm m’inscrire pour les combats du lendemain auprès de l’arbitre, mais il faut signer un contrat comme quoi il faut se faire enterrer au sein de la communauté en cas de décès. Je m’inscris sous le nom de « la sauvage ». Pas de négociation possible pour combattre + tôt. Nous décidons de nous rapprocher de la communauté en approchant Karl, fils de la famille Von Husheim. Beren essaye de me vendre en tant que courtisane… Sympas la solidarité elfique… Beren me signale un probable danger au niveau d’un bâtiment en bois. Mais la communauté semble s’opposer à notre approche du cette zone. Je mets d’accord avec Beren pour aller voir Karl ensemble. Donc je retourne à l’auberge me reposer un peu.
Le lendemain matin, il fut dur dur d’aller travailler. Avant de partir rejoindre Beren je vais me changer en tenue affriolante pour aller à la communauté. Les gardes nous laissent entrer sans trop de soucis. Nous nous dirigeons vers le batiment en bois où se trouvent des travailleurs chariant de la nourriture. Info de Beren : En bas à droite du sang séché s’étend à travers le bois. Pas d’accès possible, donc nous allons vers la demeure afin de rencontrer Karl, qui dormait bien sûr !!! Nous rencontrons alors son père. Nous lui expliquons que nous souhaiterions intégrer la communauté par n’importe quel moyen. Il nous demande de déposer les armes. Il nous accueil dans son bureau pour avoir ce qu’on pouvait leur apporter, alors je propose d’offrir mes charmes à son fils. Une période d’essai nous est offerte. Il faut revenir l’a-m vers 16h.
Le lendemain, après mes deux premiers services de la journée, je décidais donc de quitter mon emploi à la taverne pour mieux infiltrer la communauté. Ce travail, même s’il n’était pas très gratifiant était une aubaine. A 16H, je retrouve Beren et… Gurlizeck !!!!! Avant de s’en débarrasser de celui là… Notre rôle dans la communauté serait de protéger son fils lors des combats à partir du bois. Finalement j’acceptais le travail en tant que garde du corps de son fils. Karl Van Husheim le fameux nous est alors présenté. C’était un jeune homme peu respectueux de la communauté créée par son père, des femmes. C’était un personnage nonchalant, sans intérêt pour quoi que ce soit. Nous sommes donc orientés vers Gouhor chef de la garde. Après de brèves présentations, il nous explique brièvement notre mission, nous devions le protéger tout en lui laissant le maximum de libertés au fils du baron. Un appeau nous est alors confié pour signaler toute invasion. Le point de la nuit serait fait tous les matins à 9H. La deuxième équipe de garde à distance était composée de 6 personnes (4 humains, trois homme une femme, un elfe et un nain), s’occupant de balayer la deuxième partie du bois. Après avoir pris de quoi s’alimenter, nous décidions de nos positions. Gurlizek à l’orée de la forêt près de la demeure, Beren au centre du bois près de la palissade, et moi à l’orée du bois près de la palissade en vue de la ferme. La zone était alors triangulée.
Dans la nuit, l’autre équipe fait sonner son appeau. Des bruits de combat commencent à se faire entendre. Beren arrive en premier sur les lieux. Quatre personnes sont mortes, l’elfe est décédé, seul un homme d’allure monumentale survivait. L’homme s’appelle Aurus, il nous annonce alors que tous les assaillants étaient morts. Il nous annonce que l’elfe est également mort. Gurlizek tranche les gorges des hommes de la guilde et leur lance les têtes par-dessus les palissades. Nous dépeçons les morts (+11- 4 flèches) et nous partageons les biens. Puis Gurlizek nous organise une nouvelle tactique de combat. Lui et Aurus au corps à corps auprès des palissades, Beren au niveau du centre de la forêt. Tout à coup j’entends un coup d’appeau, et me diriges en courant vers Aurus, je me retrouve face à Gurlizek et attaque l’un des voleurs porteur d’un archer. Aurus étant en mauvaise posture, au corps avec un adversaire qui l’attaque avec des dagues. Je décide donc de le défendre à distance, mais il finit par l’achever. Finalement, Aurus, Beren et moi avons tué le dernier archer par un travail d’équipe, alors que « le nain » faisait les poches des morts. Après tout ça, rien d’inhabituel ne se produisit.
Le lendemain, nous avions RDV avec Gouhor à 11h pour faire notre compte rendu de la nuit. Après quoi, nous allions pick-niquer en buvant un petit coup!!!! Aurus et Beren étaient bien bien bien!!!! Complètement déchirés, à la masse!!!! La blague, la masse qui ne tient pas l’alcool !!! LOL!!!! Aurus faisait parti d’une famille de prêtres, sa mère avait eu une vision du mal sur la communauté, ce qui l’a poussé ainsi que ses frères et sœurs à venir ici. Le mal se trouverait au sein même de la famille Van Husheim.
Dans la matinée, je décide d’aller voir Karl pendant que Gurlizek s’occupe du père, et que Beren et Aurus vont à la réserve. Avant tout, nous demandons l’accord au capitaine d’aller au manoir, que nous avons. Dans la maison du capitaine, nous cherchons tous indices, mais sans succès… Arrivés au manoir, certains volets sont ouvert, d’autres, difficile à voir. En entrant, je demande à l’hôte de voir Karl, grâce à mon grand charisme, je réussis à atteindre la chambre pour masser le fils du baron. Je monte donc à l’étage, j’arrive devant la porte que j’ouvre discrètement, raté, la putain de porte grince. La pièce est dans le noir, Karl était avec une femme au lit et me fout à la porte. Je décide alors d’y aller au culot et je rentre dans la chambre. Cet abruti de Karl appelle alors à la garde, et là, une masse de personne arrive, parmi lesquels, Gurlizek suivi du baron!!! La grande blague!!! Le fils du baron me menace avec une dague pour que je sorte, du coup, pour le narguer, je prends mon temps pour sortir, il se jette sur moi avec une dague, j’esquive alors son attaque. Gurlizek arrive alors et s’interpose. Un long interrogatoire commence alors par le baron. La conversation finit alors par une interdiction de venir au manoir sous peine d’être rejetée de la communauté. Je quitte alors le manoir après avoir récupéré mes armes. Et je rejoins Beren et Aurus. Aurus m’explique qu’il semble y avoir une pièce cachée dans la réserve étant donné la surface interne par rapport au périmètre externe. Je rentre donc dans la réserve et aperçois une porte cachée dans le mur. J’informe alors mes coéquipiers de ma découverte et nous décidons d’organiser une opération commando pour pénétrer la pièce secrète.
19h arrive, le dernier homme sortant de la réserve s’apprêtait à la fermer à clé lorsque Beren l’assommât violemment. Surpris par un garde, nous décidons de s’enfermer à clé dans la réserve. Je me dirige vers la porte cachée avec les autres, et nous tentons de la forcer, puis Gurlizek la défonce. La pièce est sombre, où des torches sont éteintes. De nombreux corps sont pendus, ceux des personnes tuées lors des combats, des hommes de la guilde assassinés la veille et des frères et sœurs d’Aurus. Une sorte de système avec des roues crantées broie les corps, et oriente le broyat des corps vers un souterrain accessible par un escalier. Nous empruntons l’escalier, en avançant, une odeur pestilentielle se fait sentir. Nous arrivons à une nouvelle porte avec 3 symboles, une tête de morts avec des ailes noires (symbole des elfes noires), 3 flèches s’entrecroisant avec des têtes de morts plantées dans chaque flèche, et une tête de loup féroce. Chaque symbole peut être enfoncé. Nous ouvrons la porte, nous sommes alors attaqués par 4 humains difformes nous attaquent un dans chaque coin de la pièce. Un avec une grosse fourrure et des cornes vite butté par Gurlizek, un second du même type attaqué par Aurus. Au fond j’attaque un obèse, tandis que Beren en attaque un être tantaculaire, avec une fourrure, des cornes et une queue. Malgré mon acharnement aucune de mes attaques n’arrive à atteindre l’ennemi… Petite crise d’hypoglycémie ??? Avec l’aide de Gurlizek, nous finissons par en venir à bout pendant que qu’Aurus et Beren détruisent leurs énergumènes. Au contre de la pièce, un autel avec une épée couverte de runes, un calice et un parchemin posés ouverts dessus. Puis, pendant qu’Aurus et Beren se battent pour l’épée, Gurlizek et moi nous dirigeons vers la grille derrière laquelle se trouve une créature mutante qui nous regarde. Nous empruntons une porte et on se retrouve dans un couloir sombre ou nous arrivons à des escaliers que nous empruntons scellé par une dalle en pierre que nous soulevons. Elle mène à l’extérieur dans le cimetière, où nous nous embusquons chacun d’un côté de la porte et nous attaquons tour à tour les gardes qui moment l’escalier. Je blesse un garde et une discussion commence avec Gouhor. Nous nous retrouvons encercler par vingtaine de gardes et Gouhor qui nous ordonne de déposer nos armes. Nous nous échappons du traquenard, moi, dans état très mal en point, puis nous sortons de la communauté. Nous allons alors chercher la garde de la ville pour nous aider à anéantir la communauté.
Nous décidons avec Beren et Aurus de rentrer à Aldorf pour informer notre mandataire qui nous en remercie et nous paye (20 co pour moi et 20 co pour Gurlizek). Arrivée à Aldorf, je tente de rentrer en communication avec les écoles de magie (à développer).

8 Le trésor du Phoenix (3/3) le Lun 9 Mar 2009 - 5:59

Gena_35

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Pendant que nous barricadions la chambre avec Salva, les gars restaient en bas. Nous nous étions chacun postés stratégiquement. Luther dans l’escalier, Gurlizec en bas et les 2 elfes en haut près du coffre. Salva fatiguée, avait du mal à voir dans le noir. La hache de Luther se mit alors à briller, quelque chose se préparait... J’avais placé la table de la chambre en embuscade devant le coffre et je m’étais barricadée derrière. Un bruit de vitre brisée se fit alors entendre dans la chambre du meurtre et Luther se mit alors sifflé en nous montrant le lieu d’où provenait le bruit. Luther hurla alors : « Prenez la boite faut qu’on descende!!!!! Une bombe inscendiaire…». Nous avons alors entrepris de descendre, j’avais le coffre dans les bras, alors que Luther se postait devant moi et que Salva restait derrière en position de défense. Luther se pris une flèche. L’archer était planqué dans l’écurie. Salva me protégeât d’une attaque qui aurait pu me coûter la vie avec son bouclier, et nous achevâmes notre descente pour nous retrouver dans la pièce du bas. Un nouveau bruit de fracassement de fenêtre se fit entendre… Une nouvelle bombe incendiaire venait d’être propulsée dans la maison. Gurlizek fut alors blessé dans le dos par une flèche skaven, et au même moment, un coup de dague lui irradia le dos. Je tirais alors sur son assaillant et le tuais, d’un coup d’un seul. Luther quant lui était parti seul à la charge de l’écurie pour finir le skaven à la hache qui s’y était lâchement planqué. Je jetais un coup d’œil circulaire dehors pour voir si de nouvelles attaques se profilaient, mais je ne vis rien. Tout à coup, un grognement se fit entendre près de l’écurie à droite… un rat ogre fit alors son apparition... Rien que ça… Nous étions dans le gaz… Par instinct, je m’embusquais furtivement derrière une fenêtre et commençais à tirer dessus, mais Salva par un tir brillant l’avait déjà achevé. Je mis alors le coffre à couvert et me préparais à décocher une flèche au besoin. Puis petit à petit j’avançais vers la bataille tout en emportant le coffre. J’arrivais dans l’écurie lorsqu’une flèche enchantée alluma un feu dans le foin. Pendant qu’avec Salva nous tentions d’arrêter le feu, Salva se pris une flèche et une autre me siffla au dessus de la tête. Je me mis alors en embuscade près d’une fenêtre et tirais sur l’archer qui nous a attaquées. Je finis par le blesser, mais il s’échappa par le puits qui se trouvait dans la cours. Nous décidâmes alors d’un commun accord de bombarder l’ouverture du puits avec des bombes incendiaires. Tout se transformât alors en un fabuleux feu d’artifice, et Gurlizek finit de détruire le rat-ogre. Nous avions vaincu l’ennemi en équipe, grâce à notre stratégie !!!!
Nous prîmes alors rapidement le trajet du retour. Nous arrivâmes sans trop d’encombre à Talabheim en faisant du stop et ramenions le coffre à la taverne. Nous avons alors remis le coffre à Hanna ainsi que la liste des précautions à respecter et les clés. Notre curiosité nous tiraillait tellement que nous fûmes obligés de poser des questions concernant le contenu du coffre, mais elle ne put nous donner amples informations malgré notre insistance.
Voilà, la quête était terminée, nos chemins se séparaient là, bien que mon instinct me disait que je reverrais me camarades un jour ou l’autre. Je décidais alors de repartir vers le lieu qui me correspondait le mieux, la forêt, pour mieux me concentrer sur mon passé et essayer de trouver quelques indices sur qui j’étais.

9 Le trésor du Phénix (2/3) le Mar 2 Déc 2008 - 3:53

Gena_35

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Après quelques moments d’attente et de patience, les homme-bêtes se lassèrent et se dispersèrent. Tout à coup, Salva un elfe connu de Luther et Gurlinkk fit son apparition. Elle avait été mandatée pour nous aider. Fortement intéressée par l’armure et l’épée, elle commença en faire le tour. Après qu’elle l’ait observé sans plus de succès, nous décidions de reprendre la route. Au fur et à mesure du chemin, toute la nature reprenait ses droits et redevenait flamboyante. Puis nous débouchâmes sur une route assez large pour laisser passer les charrettes des marchands. Marienburg était une immense cité marchande répartie sur les deux rives d’un cours d’eau. Elle était régie par une vingtaine de familles et restait indépendante de l’empire car il s’agissait à l’origine port Elfe. Aucun conflit entre l’Empire et la Bretonnie n’y régnait.
Nous avons alors décidé de nous diriger vers la rive est du port. Où nous nous sommes retrouvés au milieu ralliement de marins. Après le soudoiement du recruteur, nous finîmes par retrouver le Phénix qui était amarré au ponton 325 de la rive ouest. C’était un superbe navire Elfique. Le vaisseau se préparait à partir pour Har Ganeth d’après Karakel qui était marin et formateur aux combats à bord. Nous avons alors décidé de l’inviter à boire un verre dans une auberge : Léviathan pour récupérer plus d’information. Avec un marin il serait aisé de lui tirer les vers du nez en le faisant boire !!!! Ca airait été du gâteau si au bout de quelques verres Luther et Karakel n’avaient pas été dans un état pitoyable… Pendant que mes trois compagnons continuaient de discuter avec Karekel pour lui extirper de nouvelles informations, je prétextais aller me coucher pour tenter de monter sur le bateau. Je pris une couverture en guise de cape et j’attachais ses draps pour faire une corde. Mais trop tard… Les autres arrivèrent avant que je puisse m’éclipser.
Nous avons alors décidé de raccompagner Karekel, c’était une excuse toute faite pour monter sur le navire sans encombre et rencontrer le capitaine. Après plusieurs tentatives pour le convaincre de nous donner l’objet de notre quête, nous avions dû nous résoudre à revenir le lendemain. Le problème est que nous l’avions dérangé pendant son coïte et que nous l’avions fâché. Il s’agissait d’un superbe Elfe nommé Moirhuk, il avait un dragon tatoué sur les pectoraux. Difficile de résister à son charme, mais nous n’étions pas là pour prendre du plaisir...
Après une bonne nuit de sommeil, Salva nous raconta qu’elle avait vu de petits êtres aux yeux luisants qui auraient pu tenter d’attaquer le bateau. Arrivés devant le Phénix, une file de marins sans fin attendait d’être embauchée. Par chance, Moirhuk, qui semblait de meilleure humeur qu’auparavant et nous fit signe de monter à bord. En échange du parchemin, il nous remis un petit coffre à 3 serrures (40 cm L, 30 h, 20 l) d’où s’échappait un sifflement. Un petit être vivant y était prisonnier… Ca me faisait mal au cœur de l’entendre, mais les consignes étaient claires : « ne pas ouvrir le coffre, mettre une lumière derrière au niveau des ouvertures la nuit, ne jamais mettre les doigts dans les ouvertures ». Etant donné les conditions, nous décodions unanimement de se séparer les clés, tandis que que le coffre serait confié au 4ème d’entre nous par sécurité.
Le trajet du retour se fit en diligence jusqu’à Altdorf. L’être du coffre semblait serein. Comme la nuit tombait et que le coffre devait rester perpétuellement à la lumière, nous décidions de passer la nuit dans une auberge. Mais avec un homme et un nain en train de ronfler dans la même pièce, l’heure n’était pas à la méditation… Hélas !!! Tout à coup, l’ambiance se fit lourde, la pluie se mit à tomber, des bruit d’êtres en train de rôder se firent entendre dans les couloirs. Salva décida alors de réveiller les gars et nous décidions de nous armer lourdement. Salva me prêta son épée pour pouvoir me battre au corps à corps, car mon arc ne s’y prêtait pas. Lorsque Gurlizek sortit en éclaireur, il vit du sang frais tout au long du couloir. Je décidais alors de le suivre en renfort tandis que Salva et Luther restaient en position de défense autour coffre. La trainée de sang vers une autre chambre en s’estompant, d’où un cri de désarroi se fit entendre. Gurlizek et moi nous précipitâme dans la chambre pour nous retrouver face à une forme de 1,80m qui avait massacré sauvagement une femme et son mari. L’être portait une queue qui tient une dague, et avait les mains griffues. Nous étions mal…. Les skavens (hommes rats) étaient en embuscade... Gurlizek lui arracha la queue en la coupant. Comme la saloperie de rongeur l’attaquait, je me lis en position pour le défendre. Après un combat acharné nous finîmes par l’achever. Mais nous n’étions pas sortis de nos encombres… Des bruits sourds se firent entendre au rez-de-chaussée, immédiatement suivis d’un craquement. Les gars décidèrent de descendre. Salva et moi gardions le coffre, lorsque tout à coup, deux skavens surgirent de nulle part. Etant donné la distance, j’ai dégainé mon arc pour tirer sur l’un d’eux. Salva se joignit à moi pour l’attaquer et nous le touchâme chacune d’une flèche. Nous l’avions blessé, mais pas assez pour l’empêcher de sauter sur Salva pendant que le second se retrouvait au corps à corps avec moi. Suite à une lutte acharnée, le skaven qui m’attaquait finit par m’atteindre… Je commençais à tout voir trouble autour de moi… Et le trou noir… Je ne sais ni pourquoi, ni comment, mais lorsque j’ouvrais les yeux, Salva m’avait sauvé la vie, et les deux sociopathes de rongeurs gisaient par terre...

10 Le trésor du Phénix (1/3) le Mar 25 Nov 2008 - 11:23

Gena_35

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Lorsque je me réveillais, je ne me souvenais plus de rien, le trou noir pour ainsi dire... A force de déambuler dans la forêt, quelques souvenirs me revenaient, des flash pour ainsi dire.... Ma mère chantant mon prénom à la lueur d'une chandelle, son regard agar lorsqu'elle dû fuir à l'assassinat de mon père par une ombre étrange avec l'enfant de deux ans que j'étais sous les bras, un elfe séduisant dont je ne pourrais dire qui il est...
A force de marcher, et marcher, et marcher encore... Je finis par me retrouver dans une ville du nom de Talabheim, située au centre d'un cratère. Les citoyens qui y vivaient me racontèrent que c'était l'une des villes les plus importantes de l'Empire. Assoiffée, je rentrais dans la première auberge venue où je lisais l'annonce suivante : « Nous recherchons un groupe de cinq ou six aventuriers pour une petite requête. Si vous êtes d'un naturel discret et sérieux, veuillez prendre contact avec Hanna Felizeim à la taverne La Buverie du Troll dans le nord de Talabheim. Rénumération intéressante avec possibilité d'avoir d'autres missions si l'employeur est satisfait. Venez nous rejoindre, vous le regretterez pas! »
La patronne de l'auberge, Hanna, une femme d'une 50aine d'année et de caractère m'accueillit. Je lui parlais de l'annonce car sans le sous, je ne risquais pas de survivre longtemps. Elle me dit alors que le RDV se tiendrait à l'auberge dans 3 jours, à 9h00 du matin. Je pris donc une chambre à l'auberge en attendant et lui proposais de la payer en exécutant certaines tâches telles que le service, la vaisselle ou autre. A force d'être en compagnie l'une de l'autre, elle finit par me confier que son mari avait été tué par un troll cinq ans plus tôt etque depuis, elle était la teneuse des lieux. Cette activité l'avait rendue un peu rustre, puisqu'elle avait régulièrement à faire à ces espèces de soulards de nains et qu'il fallait bien qu'elle fasse régner l'ordre dans son établissement!!!
Pendant les trois jours qui suivirent, je lui rendis donc les services dont elle avait besoin. Le matin du troisième jour, je me présentais à l'accueil avec 30 minutes d'avance. Elle m'invita à passer dans une petite pièce, qui était meublée d'une table et de six chaises. Je m’installais alors face à la porte dans le fond de la pièce sans m'assoir. L'arrivée d’un humain prénommé Luther me sortit de mes pensées. Il disait vivre en "remplissant quelques contrats". Il ne semblait pas mauvais, mais je m'en méfiais tout de même.
L'arrivée d’un autre personnage Gurlinkk (un nain) détourna mon attention et détourna ma méfiance de Luther. "Rien n'est plus mesquin et voleur qu'un nain..."
Hanna nous expliqua alors que la mission était commanditée par une guilde généreuse, qui payait bien et qui était prête à proposer d’autres missions mieux rémunérées. Pour celle-ci, nous serions payé chacun 50 couronnes au départ et 50 au retour. La mission consistait à porter un message en Marienburg. Il s'agissait d'un parchemin scellé que l'on ne devait ouvrir sous aucun prétexte. Nous devions le remettre en mains propres dans un délai de 15 jours au capitaine d'un vaisseau elfique appelé le Phénix qui était amarré dans le port de la ville. En échange il nous donnerait un objet à rapporter à Talabheim.
Nous avions accepté la mission tous les trois... Il allait bien falloir que je leur fasse confiance à ce voleur de nain et à cet humain inconnu...
Le lendemain, nous sommes allés dans une armurerie, parce sans arme je ne voyais pas comment j'aurais pu lutter contre mes deux compères ou autre en cas d'attaque. Je suis sortie de là avec un arc long de base et 30 flèches (le marchand avait essayé de me refourguer un arc elfique bon à mettre aux ordures pour 70 couronnes d'or... Il m'a prise pour une gaudiche ou quoi???). On était parés pour le départ!!!
Après 3 jours de trajet dans bateau de transport de marchandise avec une vingtaine de personnes, nous sommes arrivés à Altdorf (capitale de l’empire, ville écoles de magie, là ou vit l’empereur). Là, nous avons appris que nous ne pourrions pas continuer notre voyage par la mer car un pont s'était effondré suite à une attaque trolle.
Après une bonne nuit de sommeil et une longue discussion avec le propriétaire d’un bateau, celui-ci accepta de nous prendre à son bord jusqu'à Schilderheim (petit village ou le pont s’est effondré). Puis nous avons décidé de poursuivre notre périple à pied Marienburg. Après 2 jours de marche nous nous sommes retrouvés dans une zone ou la végétation se faisait de plus en plus rare, puis des hurlements commencèrent à se faire entendre. Le 3ème jour, je marchais arc à la main, car l'insécurité commençait à se ressentir et là... Bing!!!! Je me suis faite éborgner par une branche d'arbre. Pas de bol... la mission commençait mal!!!
Nous avons fini par atteindre une zone de végétation luxuriante, avec six menhir taillés et disposés en cercle… Cette carrière semblait protégée de la dévastation. Au centre, arbustes entremêlés se trouvaient au centre des pierres ornées de runes elfiques qui disaient : « ici repose Aekold le miraculeux, paix à tous les esprits ». Un objet assez massif brillait dans le bosquet. Il s'agissait d'une armure porteuse du signe du chaos Tzeench et d'une épée bloquées dans le sol à 2m de profondeur. Sept hommes bêtes se mirent alors à attaquer... Et plus on en tuait, plus il en arrivait... Je mis des lustres à convaincre me idiots de partenaires à rentrer dans le cercle afin qu'ils soient eux aussi protégés par la proféci de ce sanctuaire. Quand enfin ils se décidèrent, les hommes bêtes se dispersèrent peu à peu en grognant car ils n'étaient pas autorisés à pénétrer le sanctuaire.

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